« Eternel » Orchestre Pasdeloup, Salle Pleyel. Danse au Théâtre de l’Etoile du Nord

Posted on octobre 13, 2013

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1. Au Théâtre de l’Etoile du Nord : DEUX spectacles de danse.

Les Rois – La Promesse, Chorégraphie et Interprétation NICOLAS MALOUFI. C’est plus que dérangeant : angoissant. J’ai trouvé l’interprète laid, mal soigné, mal fringué. Mais c’est il le fait exprès … et quel danseur !

« Traces nos écritures » par la Compagnie de Danse « Dernier Soupir » avec Cécilia Emmenegger, Matthieu Coulon et Wu Zheng.

Un ballet ne peut pas se raconter … Bien sûr, ça m’a ramenée aux « chemins d’erre » des enfants autistes de Fernand DELIGNY.

C’était beau (ici Wu Zheng sur sa feuille de papier))

Il faut y aller : 16 rue Georgette Agutte, 75018 PARIS, M° Guy Moquet (13) ou Jules Joffrin (12).

2.  » Eternel » Orchestre Pasdeloup, Salle Pleyel.

On ne présente pas cet Orchestre symphonique qui a fêté ses 150 ans ! … et qui relève toujours le défi de Jules Pasdeloup son fondateur : mettre la musique à la portée de tous.

Trois moments aussi sublimes les uns que les autres :

– L’ouverture de  » La clémence de Titus » de Mozart

–  » Un sourire » d’Olivier Messiaen … Moment de grâce dirais-je

–  » Le Chant de la Terre » de Gustav Mahler.

Comme la danse, la musique ne se raconte pas. Mes jeunes voisins, étalés dans leur fauteuil, ont dormi du sommeil des justes : abandon touchant et magnifique.

Karine DESHAYES et Jean-Pierre FURLAN ont chanté les cinq lieder avec orchestre de cette « symphonie lyrique » très étonnante.

Symphonie qui dit la condition humaine, la peur et l’injustice des persécutions, la douleur de perdre les siens, l’angoisse de se savoir malade, la beauté néanmoins de la terre et de son Chant dans laquelle se sont endormis mes deux voisins.

C’était juste hier … Mais si vous en avez l’occasion, allez écouter cela …

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